HANOUNA

Hurlement muets

lundi 21 mai 2012 par hanougabel

Je ne peux retenir le cri d’amour blessé

Qui monte de mon coeur trop longtemps oppressé.

A vouloir être fort pour soutenir autrui,

On contient sa douleur pour en payer le prix

Tôt ou tard. Soeurette, ma Kitou, mon amour,

Chaque seconde est quête, car mon âme alentour

Cherche ombre de la tienne à défaut de ton souffle,

Du crépuscule à l’aube, journées entières. Je souffre

D’être privée de ce regard d’enfant, azur,

Que tu avais su garder toujours aussi pur,

Comme ton âme sensible réceptive au mal-être,

Au tien, mais aussi aux souffrances d’autres êtres.

La nature compatit, ne s’habille plus de joie,

Dans mon coeur en berne, l’obscurité fait loi.

Il va falloir un jour « grand ouvrir » à nouveau

Chacune des ouvertures qui le rendaient si beau

Aux dires de tous ceux qui le faisaient vibrer,

Et pour tous ceux qui, fidèles, persistent à l’aider.

Liliane Gabel (juillet 2011)


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